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Cosumar : le recul des ventes et le contrôle fiscal plombent les bénéfices du groupe

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Le RNPG de la compagnie sucrière a baissé de 9,8% en 2018. En cause : l'impact d'un contrôle fiscal réglé moyennant 167 millions de dirhams, le recul des ventes à l'export et le renchérissement de la facture énergétique. Un dividende total de 10 dirhams par action est proposé aux actionnaires. 

Le RNPG de la compagnie sucrière a baissé de 9,8% en 2018. En cause : l'impact d'un contrôle fiscal réglé moyennant 167 millions de dirhams, le recul des ventes à l'export et le renchérissement de la facture énergétique. Un dividende total de 10 dirhams par action est proposé aux actionnaires.

A fin 2018, Cosumar affiche un chiffre d'affaires consolidé de 7,7 milliards de dirhams, en régression de 8%. Une baisse que Cosumar attribue principalement au recul des volumes des ventes à l'export à 376 KT contre à 421 KT en 2017.

"Une réduction volontaire qui s'explique par la baisse de la prime de blanc sur le marché international", souligne un communiqué de la compagnie.

L'EBE régresse ainsi de 3,6% à 1,8 milliard, suivant la baisse des ventes. Il est impacté également par le renchérissement de la facture énergétique.

En conséquence, le RNPG enregistre une baisse de 9,8% à 891 millions de dirhams, sous le coup d'un contrôle fiscal qui a coûté 167 millions de dirhams au groupe.

Le Conseil d’Administration de Cosumar propose à l’Assemblée Générale la distribution d’un dividende ordinaire de 7 dirhams par action et d’un dividende exceptionnel de 3 dirhams par action. Soit un total de 10 dirhams par action. 

Dans son communiqué, Cosumar affirme poursuivre ses efforts en matière de développement et d’accompagnement de l’amont agricole. Dans cette optique, le Groupe a entamé son projet de transformation digitale sur ce volet là, avec un nouveau système d’information qui couvrira progressivement tous les processus de la chaîne des valeurs sucrières et renforcera la politique d’investissement et de développement soutenue par le groupe depuis 2005, avec une enveloppe de 8 milliards de dirhams dans les domaines agronomiques, industriels, et environnementaux.

"La bonne répartition des précipitations en début de campagne ainsi que l’amélioration du taux de remplissage des barrages à usage agricole offrent une bonne perspective pour la campagne sucrière en 2019", ajoute le communiqué.