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Lesieur Cristal : Baisse du résultat net au premier semestre 2018

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Lesieur Cristal affiche des résultats en baisse au titre du premier semestre de l’année en cours, en raison, entre autres, de la dépréciation des prix de la matière première répercutée sur le prix de vente au consommateur et le recul des volumes d’exportation.

Lesieur Cristal affiche des résultats en baisse au titre du premier semestre de l’année en cours, en raison, entre autres, de la dépréciation des prix de la matière première répercutée sur le prix de vente au consommateur et le recul des volumes d’exportation.

A fin juin 2018, Lesieur Cristal a vu son résultat net consolidé baisser d’à peu près 14% pour s'établir à 87 MDH contre 101 MDH une année auparavant.

Cette baisse s'explique par le recul du chiffre d’affaires qui est passé de 2,38 MMDH au premier semestre 2017 à 2,21 MMDH à fin juin 2018 (-7,08%).

Le résultat d’exploitation courant a également baissé de 4%, passant de 146 MDH à fin juin 2017 à 139 MDH au premier semestre 2018.

Evolution des agrégats financiers consolidés

 

Le groupe note par ailleurs que le processus d’intégration de la nouvelle filiale Indusalim se poursuit. Selon la même source, la société Indusalim a réalisé de bonnes performances commerciales avec une amélioration de ses parts de marché.

En social, le résultat net s’est situé à 89 MDH contre 92 MDH une année auparavant, enregistrant ainsi une baisse de 3,26%.

Le chiffre d’affaires s’est établi à 2,15 MMDH au 30 juin 2018, soit un recul de 10% par rapport à 2017, en liaison avec la baisse du coût de la matière première répercutée sur le prix de vente au consommateur et le recul des volumes d’exportation, selon le groupe.

Pour ce qui est de la trésorerie positive, celle-ci s’est située à 266 MDH, ‘’intégrant l’effet de la mobilisation sur 5 ans de la créance relative au crédit TVA remboursable pour 120 MDH’’, d’après le groupe.

Les éléments qui ont influencé les résultats de Lesieur Cristal sont les suivants : 

> Une détente des cours des huiles brutes avec une répercussion de la baisse sur les prix de vente ;

> Un glissement du marché vers l’entrée de gamme ;

> Une campagne d’huile d’olive 2017-2018 d’un niveau supérieur à la précédente, engendrant une augmentation de la consommation de cette dernière au détriment de l’huile de table ;

> Des exportations moins soutenues par rapport au 1er semestre 2017.